Émissions radios

émission de la télé buissonnière

Redécouvrez nos films en version audio et écoutez les personnages de nos documentaires sur Radio Transparence – 93.7, tous les mercredis à 13h et les samedis à 11h.


Insalubre !?!

Comme de nombreuses petites villes, le centre de Lavelanet a connu la désertification et son lot d’immeubles insalubres. Aujourd’hui, il faut agir pour retrouver des logements dignes…


Arts vivants au fond des bois

Les Bazis, arts vivants en Couserans. Dans la forêt de Sainte Croix Volvestre, se trouve un lieu où des artistes expérimentent, créent et présentent leur travail au public… danse, théâtre ou performance. Tranches de vie in situ et paroles de différentes saisons.


Respire ! #3 Dans les yeux d’un arboriste grimpeur

A la cime des arbres, que vois-tu ? Toi, l’arboriste-grimpeur, plus communément nommé l’élagueur. Jimmy, tel un pionnier arpentant des territoires vierges, s’aventure encordé dans l’entrelacement des branches vers des sommets verdoyants. Stop-motion en caméra embarquée, il partage avec nous son savoir-faire depuis les hauteurs d’un cèdre bien connu des fuxéens.


ENTRE CHIEN ET LOUP A la tombée du jour, les jeunes prennent la caméra et donnent en partage leur impression de la ville. Alors plutôt chien ou plutôt loup?


Sois Courage « Sois Courage » a pour thématique l’arrivée des réfugiés en Europe. Les jeunes lycéennes filment le portrait d’un potier syrien installé en Ariège avec sa famille, Mohammad. Elles ont souhaité aborder le souvenir du voyage avec cet homme, qui livre un témoignage bouleversant sur la guerre en Syrie. Un beau documentaire pour un premier film.


La vie du petit Pays Au travers des différentes étapes de transformation du bois, se dessine le portrait d’hommes et de femmes engagés pour faire vivre leur « petit Pays » : le Donezan appelé aussi Canton de Quérigut. Ses belles forêts, son aspect sauvage et ses saisons marquées lui ont aussi valu le surnom du Québec Ariégeois. Situé à 1200 mètres d’altitude, il constitue la partie extrême orientale des Pyrénées Ariégeoises et reste difficile d’accès par la route, surtout en hiver.


Les flâneuses de Loumet Film collectif Tous les vendredi après midi, l’association Volonté de Femmes en Ariège propose des balades joyeuses à un groupe d’arpenteuses. Les flâneuses y re-découvrent leur ville, ses rues cachées, et croisent sur leur chemin des habitants qui racontent leur quartier, « le quartier de l’Olmet »


Les tricoteuses Dans les rues de Saint Girons, une vitrine attire l’œil du passant. Des femmes passent la porte et dans l’arrière boutique, sortent leurs aiguilles à tricoter. Ici, la laine tisse des liens entres les habitants. Dans la pièce d’à côté, elle vendent des produits en laine locale réalisés par des artisans du département. Bien plus que de simples tricoteuses, ces femmes, repensent l’économie et le lien social du territoire.


Eco-élément – le métal # 1 – Une histoire de forges, Enfalits A Rabat-les-trois-seigneurs, les anciennes forges ont traversé le temps. Régine et Gérard nous accueillent et évoquent la forge à la catalane, devenue Chambres d’hôte. Avec la complicité de Philippe, le forgeron des Forges de Pyrène, nous voyageons dans l’histoire des activités humaines. La série éco-élément mêle économie et histoire en partant des ressources naturelles du territoire. Pour commencer, nous abordons le métal : du fer du Rancié au tungstène de Mkad, les ariégeois travaillent les métaux au moins depuis le néolithique. Cette série est le fruit d’un partenariat avec la Gazette ariégeoise. Ils proposeront des articles de fond, la Télé Buissonnière vous amène elle à la rencontre de lieux et de gens.


« Rove and roll » Lia et Jojo, chevriers en forêt Une ferme « Rove and roll » ! ça décoiffe ! Lia et Jojo, pâtres à l’année, mènent leurs chèvres au cœur de la forêt d’Alzen. Dehors, quelques soient les saisons, le troupeau nettoie et entretient les forêts où les hommes ne passent plus…


Respire#2 Dans la peau d’une parapentiste Deuxième opus de la série Respire, une échappée visuelle en caméra subjective dans les yeux de Ludivine, parapentiste amatrice, qui partage, en sons et en images, ses sensations de volante au Port de Lers.


Que vois-tu de ta fenêtre? Les enfants de l’école de Quérigut se racontent la vie qu’ils ont au fil des saisons, au bord de leur fenêtre…


Terrain de filles La passion du foot partagée par une bande de filles aux crampons colorées. Accélérations, crochets, et feintes de corps, sur le terrain, elles comptent sur leur technique pour gagner. Ce film met en lumière, des footballeuses, de plus en plus nombreuses, qui apprennent à jouer dans un club de filles, un espace privilégié où il est plus facile de trouver sa place que dans une équipe composée en majorité de garçon…


D’où viens-tu l’Ariégeoise ? #6 – Ophélie « Je découvre la route, un peu comme si je découvrais la vie. Les montées font souvent perdre haleine et désespérer. Malgré la lenteur, malgré la hauteur, si on veut vraiment y arriver, on peut. Les descentes, les vitesse, et le vent, rappelle à mon esprit à quel point il est libre. » Un jour, Ophélie a pris la route à vélo. De France au Népal, elle nous livre un récit en douceur sur son choix de partir en voyage autour du monde et les belles rencontres qui l’ont accompagnée le long du trajet.


L’échoppe Dans l’échoppe de Florence, écrivain public, des inconnus poussent la porte pour mettre en forme une carte de visite, rédiger une demande de naturalisation, ou tout simplement partager un sourire et un moment de complicité.


Il n’y a pas de mauvaises herbes Consoude, armoise, sureau, seringat, des noms de végétaux qui laissent perplexe la première fois qu’on les entend. Pourtant, derrière ces noms se trouvent des plantes aux propriétés étonnantes. Un savoir qui peut s’oublier mais qui reste vivant grâce aux ethnobotanistes. Partons à la découverte de ces plantes avec Patrick Canal, pour qui « Il n’y a pas de mauvaises herbes » ! En bonus découvrez trois plantes qui poussent en Ariège : Le sureau Le seringat L’ophrys araignée


Les nouveaux fileurs A l’entrée de la vallée du Vicdessos, dans un contexte de désindustrialisation et d’exode rural, des jeunes s’associent pour reprendre une des dernières filatures en France avant qu’elle ne ferme. Ici, ils réceptionnent et transforment la laine apportée par les éleveurs du massif Pyrénéen. Les mains dans l’eau et dans la graisse qui fait tourner les machines, ils travaillent avec une conviction commune : la laine est une matière première naturelle, innovante et durable, présente en grande quantité. Au centre de la filière laine, la filature est porteuse d’un souffle nouveau, pour l’avenir des montagnes et de leurs habitants.